samedi 17 janvier 2009
Benjamin Franklin et la France
La vie de Benjamin Franklin fut si longue et si remplie que nous avons décidé de vous la présenter sous un angle qui vous concerne.
Né à Boston, il y a 300 ans, Benjamin Franklin y grandit et fréquenta la Boston Latin School, où il apprit le français. Il était non seulement capable de lire le français, mais aussi d’avoir de l’esprit et de faire des mots d’esprit en français. Lorsqu’il arrive en France (décembre 1776), représentant des insurgés américains, il connaît déjà bien notre pays qu’il a visité en 1767 et 1769. De plus, il a été élu membre de l’Académie des Sciences en 1772 et, avec toute l’admiration du XVIIIe siècle pour les scientifiques, on l’appelle “Docteur Franklin”, l’inventeur du paratonnerre.
Après avoir reçu Julien de Bonvouloir, le premier émissaire secret de Louis XVI et de son Ministre des affaires étrangères Vergennes, à Carpenter’s Hall à Philadelphie, il est mandaté par le Congrès. Il part pour la France, mais la Royal Navy, qui patrouille sur toutes les mers adorerait le capturer. Il arrive finalement à filer entre ses mailles et il débarque à Auray en Bretagne du Sud. Craignant d’être en danger par la route la plus directe, il descend vers le Sud, jusqu’à Nantes. Son voyage de Nantes à Paris sera un triomphe. Tout le long du parcours, il avance entre une haie de citoyens et citoyennes français venus voir et saluer le “Docteur Franklin”. Retrouvons sa trace dans Paris :
-Au 4 Place de la Concorde, il sera le 6 février 1778 avec ses concitoyens Silas Deane et Arthur Lee le signataire du traité par lequel Louis XVI, roi de France, fut le premier au monde à reconnaître l’indépendance des Etats-Unis.
-Au 56 de la Rue Jacob, il sera avec John Adams et John Jay le signataire du traité par lequel le roi d’Angleterre reconnaîtra l’indépendance de ses treize colonies d’Amérique à la suite de la guerre où 2500 militaires français perdirent la vie.
-Sur la colline de Chaillot, au village de Passy – maintenant XVIe arrondissement de Paris – Franklin est très présent. Il habita au coin des Rues Scheffer et Raynouard, y reçut de nombreux visiteurs et admiratrices. Il était logé gratuitement par M. et Mme de Chaumont mais, devenu ambassadeur d’un nouvel Etat indépendant, il insista pour payer son loyer. C’est ici qu’il installa le premier paratonnerre et c’est là aussi qu’il créa un atelier pour reprendre son métier d’imprimeur et d’auteur. Il y imprimera les premiers passeports américains.
-Suivons-le ensuite de la Rue Raynouard jusqu’à la Rue Franklin. A l’extrémité de la Rue Franklin , saluons sa statue d’où le grand sage pouvait voir le Champs de Mars, c’est là qu’en 1790, flotta le drapeau étoilé, présenté pour la première fois hors des Etats-Unis.
Nous le retrouvons aussi à la Monnaie, dont le Directeur est Condorcet. L’épouse de cet homme célèbre, que les américains avaient fait citoyen de Newhaven, est Sophie de Grouchy. Cette brillante muse tient un Salon où, elle et Condorcet, accueillent non seulement Franklin, mais aussi Lafayette, Beaumarchais, Thomas Jefferson et Thomas Paine.
-Enfin, saluons le 16 place Vendôme, où l’expert scientifique, le Dr Franklin, vient enquêter, à la demande du roi, sur les agissements du “Magnétiseur” Messmer.
Les deux autres “experts” français à sa hauteur sont Lavoisier et Bailly, qui sera le premier maire de Paris. Docteur Franklin avait aussi fait un rapport sur l’ascension de Montgolfier en ballon au Bois de Boulogne.
Chez Voltaire de retour de Fernay, Franklin lui présente son petit-fils. Voltaire mit la main sur la tête du jeune homme et accompagne cette “bénédiction” des deux mots “God and Liberty”.
Les Français sont fous de Franklin. Les dames portent des robes appelées “Lightning conductor” en l’honneur de l’inventeur du paratonnerre.
On voit dans tout Paris des chapeaux, des gants, des blagues à tabac “à la Benjamin Franklin”.
Les Parisiens pleurent son départ en 1785 et, à sa mort, en 1790, non seulement l’Assemblée Constituante interrompit ses débats en signe de deuil, mais un immense hommage lui est rendu de la rue du Louvre à la Halle aux Bleds (aujourd’hui la Bourse du Commerce), où 5 000 personnes écoutent les hommages des représentants du roi, de la ville de Paris et des ouvriers imprimeurs.
Terminons par Versailles, où Benjamin Franklin avait osé paraître à la Cour sans perruque et où Louis XVI accueillit son successeur, Thomas Jefferson, en lui disant “Ah, c’est vous qui remplacez le Docteur Franklin”. Jefferson répondit “Majesté, personne ne peut remplacer le Docteur Franklin. Je suis seulement son successeur !”
Et ne manquez pas la rue Franklin qui rejoint la rue Vergennes pour déboucher sur l’Avenue de Paris!
Pour conclure, on ne peut faire mieux que citer Mirabeau, qui salua sa mémoire à l’Assemblée en disant “Benjamin Franklin, le génie qui affranchit l’Amérique et versa sur l’Europe des torrents de lumière. Le sage, que deux mondes réclament”.
http://www.franceusa.org/themes/histoire/hommes/44-hommes/38-benjamin-franklin-et-la-france-paris-et-les-francais.html
dimanche 11 janvier 2009
Polanski / USA : Répulsion
Rejet de la requête de dessaisissement présentée par Polanski
Par Reuters
LOS ANGELES - La requête du cinéaste Roman Polanski, visant à dessaisir un tribunal de Los Angeles en charge de la procédure engagée contre lui pour une relation sexuelle avec une mineure il y a 30 ans, a été rejetée.
Les avocats de Polanski avaient demandé cette semaine qu'un tribunal du comté de Los Angeles soit dessaisi et que le Conseil judiciaire de Californie désigne "un magistrat impartial, extérieur au comté."
Le juge Peter Espinoza de la Cour supérieure du comté a estimé vendredi que la motion présentée par la défense "ne fournissait aucun argument légal pour le dessaisissement".
Le mois dernier, les avocats du réalisateur français d'origine polonaise avaient déjà réclamé l'abandon des poursuites en invoquant "de nouveaux éléments extraordinaires" mettant en cause le comportement des magistrats.
Une audience consacrée à cette demande d'abandon des poursuites a été fixée au 21 janvier. Le parquet du district a fait savoir mardi qu'il s'opposait à la requête.
Polanski a fui les États-Unis en 1978 alors qu'il était sur le point d'être condamné après avoir plaidé coupable de relation sexuelle avec une mineure.
Les avocats de Polanski fondent leurs arguments sur des éléments révélés par le récent film documentaire "Polanski: Wanted and Desired".
Dans leur requête déposée lundi soir, les avocats ajoutaient que le tribunal avait encore fait preuve de préjugés à l'encontre de Polanski lorsque le porte-parole du tribunal avait déclaré en décembre au Los Angeles Times que le cinéaste devait assister en personne à l'audience du 21 janvier pour que sa demande d'abandon des poursuites soit examinée.
Polanski avait au départ fait l'objet de six chefs d'inculpation, et notamment de viol, pour avoir eu une relation sexuelle avec une jeune fille de 13 ans après lui avoir fait consommer du champagne et de la drogue. Il a rejeté l'accusation de viol mais a plaidé coupable de relation sexuelle avec une mineure, ce qui est passible de 20 ans de prison.
La jeune fille, Samantha Geimer, aujourd'hui quadragénaire et mère de trois enfants, s'est prononcée pour la clémence en affirmant que l'exclusion de Polanski de Hollywood pendant une aussi longue période constituait un châtiment suffisant et qu'il ne présentait plus de danger pour la société.
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Sacré Polanski...Ce petit coup de bite quand la lumière s'éteint et que le film commence, il s'en souviendra longtemps...
lundi 22 décembre 2008
Canular dans le New York Times: Delanoë se lâche!
Dans une lettre publiée ce lundi par le New York Times et attribuée à Betrand Delanoë, le maire de Paris critique vertement la candidature de Caroline Kennedy au poste de sénatrice de l'État de New York en rempacement d'Hillary Clinton. La mairie de Paris dément et a réclamé des excuses au New York Times.
Surprise de taille lundi matin dans la rubrique courrier du lecteur de l’honorable quotidien américain Le New York Times : le maire de Paris, Bertrand Delanoë, pas moins, prenant la plume pour dire tout le mal qu’il pensait de la possible candidature de Caroline Kennedy, fille de J.F.Kennedy, au siège de sénateur de New York. Un siège laissé vacant lorsque Hillary Rodham Clinton qui l’occupe, sera confirmée au poste de ministre des Affaires étrangères, par le Sénat, en janvier, après l’arrivée de Barack Obama à la Maison Blanche.
La lettre débute par un lapidaire « En tant que maire de Paris… » et est signé tout simplement Bertrand Delanoë, Paris 18 décembre.
Le manque de diplomatie voire la brutalité du ton de la courte missive a surpris les services de communication de l’Hôtel de ville de Paris et ceux du Parti socialiste qui, contactés par France-Amérique, tombaient des nues et déclaraient ne rien savoir sur cette affaire tout en cherchant à mettre la main sur un exemplaire du New York Times. Une fois trouvé, la porte-parole de la mairie de Paris exprimait son "incrédulité" et son écoeurement. Des excuses vont être réclamées au Times. Cette même porte-parole s'inquiétait des répercussions négatives que pourrait avoir ce canular sur l'image de Betrand Delanoë auprès du public américain.
Dans cette lettre il s’insurge notamment qu’une descendante de la dynastie Kennedy se croit autorisée sans « aucune qualification » à mettre la main sur le siège de sénateur, il est vrai très convoité, concluant « pouvons-nous parler de déclin américain»
Lettre attribuée à Betrand Delanoë et publiée dans le New York Times:
"En tant que maire de Paris, je trouve que la candidature de Caroline Kennedy pour le siège de la sénatrice Hillary Clinton est à la fois surprenante et pas vraiment démocratique. C’est le moins que l’on puisse dire. Quel titre a Mme Kennedy pour pouvoir prétendre au siège d’Hillary Clinton ? Nous, Français, ne pouvons considérer cette démarche que comme dynastique de la part d’un clan Kennedy sur le déclin dans le pays de la Charte des Droits. C’est à la fois surprenant et révoltant.
Avec tout le respect et l’admiration que j’ai pour le défunt père de Mme Kennedy, je trouve sa démarche de très mauvais goût et après avoir lu l’article du 18 décembre (sur la tournée de Caroline Kennedy dans le nord de l’État de New York), je trouve qu’elle n’a aucune qualification pour prétendre au siège de la sénatrice Clinton.
Nous, Français, avons constamment admiré la constitution américaine, mais il semble qu’aussi bien les démocrates que les républicains s’éloignent de ce modèle véritablement démocratique. L’ère Kennedy est révolue depuis longtemps et j’imagine que New York a beaucoup de candidats bien plus qualifiés pour prendre la place d’Hillary Clinton. Pouvons-nous parler de déclin américain ?"
Bertrand Delanoë
Paris, le 18 décembre 2008
http://www.france-amerique.com/articles/2008/12/22/stupeur-a-paris-a-la-suite-d-une-lettre-polemique-de-betrand-delano-sur-caroline-kennedy.html
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Pas encore de réaction de Caroline Bouvier Kennedy...
-----------
"This letter was a fake. It should not have been published."
http://www.nytimes.com/2008/12/22/opinion/l22kennedy.html?_r=2&scp=1&sq=delano%C3%AB&st=cse
Surprise de taille lundi matin dans la rubrique courrier du lecteur de l’honorable quotidien américain Le New York Times : le maire de Paris, Bertrand Delanoë, pas moins, prenant la plume pour dire tout le mal qu’il pensait de la possible candidature de Caroline Kennedy, fille de J.F.Kennedy, au siège de sénateur de New York. Un siège laissé vacant lorsque Hillary Rodham Clinton qui l’occupe, sera confirmée au poste de ministre des Affaires étrangères, par le Sénat, en janvier, après l’arrivée de Barack Obama à la Maison Blanche.
La lettre débute par un lapidaire « En tant que maire de Paris… » et est signé tout simplement Bertrand Delanoë, Paris 18 décembre.
Le manque de diplomatie voire la brutalité du ton de la courte missive a surpris les services de communication de l’Hôtel de ville de Paris et ceux du Parti socialiste qui, contactés par France-Amérique, tombaient des nues et déclaraient ne rien savoir sur cette affaire tout en cherchant à mettre la main sur un exemplaire du New York Times. Une fois trouvé, la porte-parole de la mairie de Paris exprimait son "incrédulité" et son écoeurement. Des excuses vont être réclamées au Times. Cette même porte-parole s'inquiétait des répercussions négatives que pourrait avoir ce canular sur l'image de Betrand Delanoë auprès du public américain.
Dans cette lettre il s’insurge notamment qu’une descendante de la dynastie Kennedy se croit autorisée sans « aucune qualification » à mettre la main sur le siège de sénateur, il est vrai très convoité, concluant « pouvons-nous parler de déclin américain»
Lettre attribuée à Betrand Delanoë et publiée dans le New York Times:
"En tant que maire de Paris, je trouve que la candidature de Caroline Kennedy pour le siège de la sénatrice Hillary Clinton est à la fois surprenante et pas vraiment démocratique. C’est le moins que l’on puisse dire. Quel titre a Mme Kennedy pour pouvoir prétendre au siège d’Hillary Clinton ? Nous, Français, ne pouvons considérer cette démarche que comme dynastique de la part d’un clan Kennedy sur le déclin dans le pays de la Charte des Droits. C’est à la fois surprenant et révoltant.
Avec tout le respect et l’admiration que j’ai pour le défunt père de Mme Kennedy, je trouve sa démarche de très mauvais goût et après avoir lu l’article du 18 décembre (sur la tournée de Caroline Kennedy dans le nord de l’État de New York), je trouve qu’elle n’a aucune qualification pour prétendre au siège de la sénatrice Clinton.
Nous, Français, avons constamment admiré la constitution américaine, mais il semble qu’aussi bien les démocrates que les républicains s’éloignent de ce modèle véritablement démocratique. L’ère Kennedy est révolue depuis longtemps et j’imagine que New York a beaucoup de candidats bien plus qualifiés pour prendre la place d’Hillary Clinton. Pouvons-nous parler de déclin américain ?"
Bertrand Delanoë
Paris, le 18 décembre 2008
http://www.france-amerique.com/articles/2008/12/22/stupeur-a-paris-a-la-suite-d-une-lettre-polemique-de-betrand-delano-sur-caroline-kennedy.html
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Pas encore de réaction de Caroline Bouvier Kennedy...
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"This letter was a fake. It should not have been published."
http://www.nytimes.com/2008/12/22/opinion/l22kennedy.html?_r=2&scp=1&sq=delano%C3%AB&st=cse
dimanche 21 décembre 2008
Marie de Villepin, actrice chez Tarantino
La fille de l'ancien Premier Ministre jouera dans le prochain film du réalisateur américain, "Inglourious Basterds" aux côtés de Brad Pitt, Diane Kruger, Léa Seydoux et Mélanie Laurent.
http://nextorigine.liberation.fr/article/marie-de-villepin-actrice-chez-tarantino
Update: En 2008, elle obtient un petit rôle dans le film Inglourious Basterds de Quentin Tarantino mais sa performance est coupée lors du montage.
samedi 13 décembre 2008
Samuel Marx né Simon Marrix
Saviez vous que les Marx brothers étaient d'origine française?
Eh, ben maintenant tu le sais! :
"Né à New York City, les Marx Brothers sont nés de parents juifs immigrants. Le père Simon Marrix est né en France à Strasbourg, en 1860, il quitta le pays et se refit une identité aux USA. Il devient ainsi : Samuel Marx. Il rencontre la fille d’une autre famille d’immigrants, Minnie Schoenberg né à Dornum en Prusse."
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marx_Brothers
Eh, ben maintenant tu le sais! :
"Né à New York City, les Marx Brothers sont nés de parents juifs immigrants. Le père Simon Marrix est né en France à Strasbourg, en 1860, il quitta le pays et se refit une identité aux USA. Il devient ainsi : Samuel Marx. Il rencontre la fille d’une autre famille d’immigrants, Minnie Schoenberg né à Dornum en Prusse."
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marx_Brothers
dimanche 7 décembre 2008
Miss France a la double nationalité
Chloé Mortaud, élue Miss France 2009, possède, tout comme sa mère originaire de l'Etat du Mississipi, la double nationalité franco-américaine.
C'est la première fois qu'une Miss France n'est pas seulement française mais aussi ressortissante d'un autre pays.
La mère de Chloé Mortaud est arrivée en France il y a 25 ans, a-t-on précisé.
Chloé - une étudiante en BTS commerce international âgée de 19 ans - n'a pas vu sa grand-mère, qui vit à Los Angeles, depuis 12 ans, a-t-on encore indiqué.
Yeux noisettes et cheveux châtains foncés, mesurant 1,80 m, elle est la nouvelle Miss France 2009.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/12/07/01011-20081207FILWWW00066-miss-france-a-la-double-nationalite.php
Suite: le public avait choisi Miss Pays de Loire!
Décidément, après seulement cinq jours, Chloé Mortaud est bien chahutée sous sa couronne de Miss France 2009 ! D'après le site du magazine Télé 2 semaines, Geneviève de Fontenay a eu connaissance des votes du public aujourd'hui, et surprise, Chloé Mortaud n'est qu'en troisième position !
Miss Pays de Loire (Elodie Martineau) et Miss Lorraine (Camille Cheyere) étant arrivées devant Chloé Mortaud, c'est grâce au jury composé de Line Renaud, Benoît Poelvoorde et Patrice Leconte notamment que la Miss Albigeois Midi-Pyrénées a été élue à l'issue de la cérémonie.
Pour rappel, le vote du jury en question compte pour 50 % dans le choix final.
http://www.entrevue.fr/tele/miss-france-2009-le-public-avait-choisi-miss-pays-de-loire-6178-t3-m0-prec1.html#dossier
C'est la première fois qu'une Miss France n'est pas seulement française mais aussi ressortissante d'un autre pays.
La mère de Chloé Mortaud est arrivée en France il y a 25 ans, a-t-on précisé.
Chloé - une étudiante en BTS commerce international âgée de 19 ans - n'a pas vu sa grand-mère, qui vit à Los Angeles, depuis 12 ans, a-t-on encore indiqué.
Yeux noisettes et cheveux châtains foncés, mesurant 1,80 m, elle est la nouvelle Miss France 2009.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/12/07/01011-20081207FILWWW00066-miss-france-a-la-double-nationalite.php
Suite: le public avait choisi Miss Pays de Loire!
Décidément, après seulement cinq jours, Chloé Mortaud est bien chahutée sous sa couronne de Miss France 2009 ! D'après le site du magazine Télé 2 semaines, Geneviève de Fontenay a eu connaissance des votes du public aujourd'hui, et surprise, Chloé Mortaud n'est qu'en troisième position !
Miss Pays de Loire (Elodie Martineau) et Miss Lorraine (Camille Cheyere) étant arrivées devant Chloé Mortaud, c'est grâce au jury composé de Line Renaud, Benoît Poelvoorde et Patrice Leconte notamment que la Miss Albigeois Midi-Pyrénées a été élue à l'issue de la cérémonie.
Pour rappel, le vote du jury en question compte pour 50 % dans le choix final.
http://www.entrevue.fr/tele/miss-france-2009-le-public-avait-choisi-miss-pays-de-loire-6178-t3-m0-prec1.html#dossier
samedi 6 décembre 2008
Jon Favreau
Vu sur Facebook, le speechwriter d'Obama tripotant Hillary Clinton
On a beaucoup entendu parler de Jon Favreau dans la campagne présidentielle américaine. Le lyrisme et l'inspiration des discours d'Obama, c'était à lui, un jeune homme de 27 ans, qu'on les devait. Son profil sur Facebook vient de lui jouer un mauvais tour, puisqu'on le voyait tripotant un carton à l'effigie de la nouvelle secrétaire d'Etat, Hillary Clinton. Un des conseillers de Clinton a réagi avec humour en déclarant étudier avec intérêt la candidature de Favreau pour le département d'Etat. http://www.ilovepolitics.info/Vu-sur-Facebook,-le-speechwriter-d-Obama-tripotant-Hillary-Clinton_a1238.html
Favreau: Diminutif de Favre (= forgeron) surtout porté en Vendée et en Poitou-Charentes. Variantes : Favrau, Favraud, Favrault, Favraux, Favrot, Favrou, Favroul, Favroult, Favroux, Favreaud, Favreaux. Tous ces noms peuvent aussi être des diminutifs de Favier (producteur de fèves).
On a beaucoup entendu parler de Jon Favreau dans la campagne présidentielle américaine. Le lyrisme et l'inspiration des discours d'Obama, c'était à lui, un jeune homme de 27 ans, qu'on les devait. Son profil sur Facebook vient de lui jouer un mauvais tour, puisqu'on le voyait tripotant un carton à l'effigie de la nouvelle secrétaire d'Etat, Hillary Clinton. Un des conseillers de Clinton a réagi avec humour en déclarant étudier avec intérêt la candidature de Favreau pour le département d'Etat. http://www.ilovepolitics.info/Vu-sur-Facebook,-le-speechwriter-d-Obama-tripotant-Hillary-Clinton_a1238.html
Favreau: Diminutif de Favre (= forgeron) surtout porté en Vendée et en Poitou-Charentes. Variantes : Favrau, Favraud, Favrault, Favraux, Favrot, Favrou, Favroul, Favroult, Favroux, Favreaud, Favreaux. Tous ces noms peuvent aussi être des diminutifs de Favier (producteur de fèves).
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