dimanche 17 janvier 2010

Ce Français qui a inspiré l'iPhone

C'est un chercheur français de renom, Jean-Marie Hullot, ami de Steve Jobs, qui est le véritable inspirateur du dernier produit vedette d'Apple. Retour sur un parcours étonnant et encore méconnu.

Pendant cinq ans, cette cellule secrète n'a eu officiellement aucune existence. Basés à Paris, quatre ingénieurs placés sous la houlette d'un chercheur français ont travaillé pour Apple au développement de services de téléphonie mobile, entre 2001 et 2006.

A l'origine de cette initiative, un homme modeste et discret, Jean-Marie Hullot. Rien à voir avec le protecteur de l'environnement et animateur télé d'Ushuaïa Nature ! Cet ancien chercheur de l'Institut national de recherche en informatique et automatique (Inria) est une référence dans le domaine des interfaces graphiques - ces "fenêtres" et "boutons" qui apparaissent sur les écrans des ordinateurs.

Cheveux grisonnants, silhouette élancée, visage émacié et sourcils épais, c'est lui, ce célèbre inconnu, qui a soufflé à Steve Jobs, le PDG d'Apple, l'idée de se lancer, dès 2001, dans la téléphonie mobile. L'iPhone était encore dans les limbes.

A l'époque, pourtant, tout aurait pu capoter. "Steve avait repoussé ma proposition", raconte Hullot. L'Américain lui demande tout de même de le rejoindre pour en discuter... Et le bombarde directeur technique des applications et vice-président de la branche mobiles du groupe californien. En l'espace de quelques mois, Hullot recrute son équipe autour de Bertrand Guiheneuf, qui travaillait sur une version de Linux pour téléphone mobile. Sa cellule en réfère directement à Steve Jobs, au siège, à Cupertino.

Les deux hommes se connaissent et s'apprécient. Leurs chemins se sont croisés voilà quatorze ans dans la Silicon Valley. Steve Jobs vient alors d'être mis à la porte de sa propre société, après avoir lancé le premier ordinateur Macintosh. A 30 ans, il se retrouve, selon ses propres termes, "sur le pavé, viré avec perte et fracas". Soucieux de rebondir, et dans l'espoir de reconquérir sa société, il fonde NeXT pour créer un ordinateur grand public. On connaît la suite... De son côté, Jean-Marie Hullot, le programmeur, a créé en France SOS Interface, un système pour Macintosh, justement, qui permet de développer aisément des éléments graphiques.

Au milieu des années 1980, de passage à la grand-messe annuelle d'Apple, à San Francisco, afin d'y présenter son produit, il est aussitôt repéré et invité au siège de NeXT pour faire une démonstration devant le boss. "Une fois la présentation terminée, je suis reparti vers le parking. Quelqu'un est venu me chercher en courant et m'a dit : "Toi, tu reviens !" Steve m'attendait et m'a demandé de venir travailler avec lui." Hullot va rester dix ans à NeXT, et logera même un temps chez le PDG. Très vite, il fait embaucher un autre Français, Bertrand Serlet, qui sera à l'origine du renouveau des Macintosh, grâce à Mac OS X (le concurrent de Windows, de Microsoft).

Malgré ces recrues de choix, Steve Jobs délaisse peu à peu NeXT. Il n'a d'yeux que pour le studio d'animation qu'il a racheté. Pixar, c'est son nom, rencontre, en 1995, un succès phénoménal avec Toy Story. Jean-Marie Hullot décide alors de quitter la société. De retour en France, il cofonde une start-up, RealNames, mais garde le contact avec Jobs. Il faudra encore attendre quatre ans pour que les deux compères travaillent à nouveau ensemble, après une rencontre à Paris, en 2001. C'est à ce moment-là que le chercheur lui "vend" son projet de téléphone mobile. "Jean-Marie a un talent rare. Il sait prendre des choses confuses et les rendre claires. Très vite, il a compris que le téléphone serait l'avenir de l'informatique. Je le vois encore tester des dizaines d'appareils provenant d'Asie, sans en trouver un seul qui lui convienne", explique son ami Louis Monier, fondateur du moteur de recherche AltaVista.

Il aurait pu travailler chez... Google

Hullot va devoir faire preuve de conviction et de ténacité. A l'époque, l'usage du mobile aux Etats-Unis reste confidentiel. "Toute une éducation était à faire chez Apple", confie-t-il. Mais, à 46 ans, l'ingénieur souhaite rester en France, où travaille sa femme, Françoise, et où étudient ses deux enfants, Valériane et Jonathan. Qu'à cela ne tienne ! Steve Jobs lui propose d'ouvrir un groupe de recherche à Paris, totalement isolé du reste des activités du groupe. "Lors des fêtes de fin d'année, à Apple France, on voyait débarquer des membres de l'équipe de Hullot sans savoir qui ils étaient", se souvient un ancien salarié.

La cellule "fantôme" a pour vocation de préparer Apple au monde du mobile. Mais, pour l'heure, les ingénieurs travaillent à la mise au point d'outils de synchronisation entre différents appareils pour les carnets d'adresses et le calendrier (iCal). L'équipe grossit rapidement, passant de cinq à plus d'une vingtaine de personnes, et change de locaux à maintes reprises : de l'avenue George-V à la Madeleine.

En 2005, la direction d'Apple prend, enfin, la décision de créer un téléphone. La cellule parisienne n'a plus lieu d'être, et Jobs demande à Hullot de revenir à Cupertino, où tous les développements stratégiques seront centralisés dans le plus grand secret. "Malgré la grande confiance de l'Américain pour Jean-Marie, on ne change pas la nature profonde des gens ni le désir forcené de contrôle d'Apple", tente d'expliquer Laurent Kott, directeur général d'Inria-Transfert. Le Français déclinera la proposition. Ainsi, ironie de l'histoire, celui qui a réussi à convaincre Apple de se lancer dans la téléphonie mobile ne participera pas aux grands développements de l'iPhone.

Le plus drôle, c'est qu'il aurait pu travailler chez... Google, en passe, aujourd'hui, de devenir un concurrent d'Apple dans les mobiles. Car la firme de Mountain View l'a approché pour ouvrir un laboratoire de recherche en France. Une rencontre a même été organisée avec Larry Page, cofondateur du moteur de recherche. Sans résultat. "Pourtant, tout était réglé. Mais lorsque Jean-Marie a voulu venir avec ses ingénieurs, Steve Jobs a mis son veto", relate Mats Carduner, ancien directeur général de Google Europe du Sud. Un pacte de non-agression lie les deux sociétés, qui, à l'époque, ont encore des rapports privilégiés.

Exit, donc, Google ! Hullot est à l'abri du besoin et n'a plus rien à prouver. Pourtant, sollicité par ses compagnons d'infortune, il accepte de se lancer dans une autre aventure. Il s'agit cette fois de créer une encyclopédie en ligne de la photo. Fotopedia voit le jour, en 2008, et lève 2,3 millions de dollars, puis encore 1,1 million à la fin de 2009. Contrairement à ses rivaux, Fotopedia intègre plus de 355 000 photos de qualité géolocalisées sur lesquelles les internautes sont appelés à voter. Ces "images pour l'humanité" doivent permettre d'illustrer avec la meilleure photo possible les articles de l'encyclopédie libre et gratuite Wikipedia. Fan de trekking, Jean-Marie croit dur comme fer à ce site communautaire qui le réconcilie avec sa passion des voyages et des photos. L'ingénieur, qui continue d'avoir des contacts épisodiques avec Steve Jobs, se dit comblé. Il diffuse sur le site près de 6 000 clichés personnels pris au Vietnam, au Laos, au Népal et, surtout, au Bhoutan. Un moyen de prolonger les vacances de M. Hullot !

http://www.lexpress.fr/actualite/high-tech/ce-francais-qui-a-inspire-l-iphone_841728.html

jeudi 14 janvier 2010

Un bouquet de chaînes TV françaises disponible en février

Un bouquet de sept chaînes françaises verra le jour courant février aux États-Unis, élargissant ainsi l'offre aux programmes de télévision francophones.

France 5, France Ô, France 24, Euronews, OLTV, Eurochannel, CCTV-F seront désormais diffusées aux Etats-Unis dès la mi-février via Lebouquet.tv. Pour recevoir ces chaînes, il faudra se munir d’un décodeur coûtant $250, souscrire à un abonnement de $25 par mois et être munis d’une connexion internet haut débit. Le décodeur est gratuit en cas d’abonnement pour un an. Le procédé ne nécessitant pas d’antenne parabolique, l’offre sera disponible sur tout le territoire américain.

L’offre devrait rapidement se diversifier avec notamment la possibilité de regarder des émissions et téléfilms français à la carte tel Thalassa, C’est pas sorcier, ou encore Chez Maupassant. « Nous discutons avec de nombreuses chaînes de la TNT également. Mais pas d’inquiétude, les prix ne bougeront pas même si de nouvelles chaînes complètent le bouquet », assure Christophe Perini, gérant de Lebouquet.tv. Si des contacts existent avec TF1, France 2 ou M6, ces chaînes ne sont pas une priorité car peu d’émissions sont libres de droits. « La moitié de leur programmation vient des États-Unis. Nous ne voulons pas proposer de la télévision américaine traduite ».

Le Bouquet.tv espère ainsi répondre à une attente de nombreux Français. « On s’est rendu compte que la communauté albanaise ou serbe avait par exemple trois offres de bouquet, et pas la France », observe Christophe Perini. Entre 3000 et 5000 abonnés sont attendus sur les deux premières années.

Pour s’assurer que vous disposez d’une connexion internet au débit suffisant pour recevoir les chaînes, vous pouvez faire le test à cette adresse : http://www.lebouquet.tv/testreception.php


http://www.france-amerique.com/articles/2010/01/14/un_bouquet_de_cha_nes_tv_francaises_disponible_en_fevrier.html

Les vertus méconnues du modèle français

Paul Cohen | Dissent

Alors que la récession bat toujours son plein, l’heure est revenue pour les journaux américains de s’en prendre aux Français. Quand, en février 2009, le Washington Post s’est hasardé à soutenir l’intervention étatique, il s’en est presque excusé, s’empressant de rappeler à ses lecteurs qu’il partageait leur dégoût pour toute planification à la française. “Les rumeurs de nationalisation des banques terrorisent la Bourse, ce que l’on peut comprendre : l’idée même est tellement, disons, française.” Roger Cohen (aucune parenté avec l’auteur) a asséné le coup de grâce dans The New York Times.


L’Amérique, scandait le journaliste, doit puiser dans son esprit d’entreprise, son désir naturel d’agir, pour trouver sa propre voie. “J’aime la France, mais je ne tiens pas à ce qu’il y en ait deux, surtout pas si l’une des deux se trouve aux Etats-Unis”, expliquait-il. La France que dépeignent ces auteurs est aisément identifiable pour un public américain. C’est le pays de la bureaucratie étouffante et de la fiscalité écrasante, de l’industrie nationalisée inefficace et du gigantesque secteur public financé par le contribuable, le pays des grèves et des perturbations, de l’emploi garanti à vie ; où vivent ces Français qui aiment s’amuser, formidables quand il est question de vin ou de séduction, mais qui, dès qu’il s’agit du rude monde des affaires, ne sont ni assez entreprenants ni assez travailleurs ; trop attachés à leurs longues vacances, leurs courtes semaines ouvrées, leur retraite précoce, trop dépendants des généreuses subventions d’un Etat providence boursouflé pour pouvoir s’en passer.


Cette France est dans une large mesure imaginaire. Aujourd’hui, le pays est la cinquième économie du monde : soumise à la concurrence au sein de l’Union européenne et à des réglementations commerciales plus strictes que celles en vigueur aux Etats-Unis, elle n’en attire pas moins les capitaux internationaux, au point d’être le troisième bénéficiaire mondial d’investissements étrangers directs. Ses salariés sont plus productifs à l’heure que leurs homologues américains, et moins syndiqués. Abritant la cinquième plus puissante place boursière de la planète, la France, avec ses écoles d’ingénieurs réputées, a déployé des armées de prodiges des maths et d’économistes dans les banques d’investissement de New York et Londres, pour développer les stratégies commerciales et les produits dérivés exotiques qui ont contribué à nous mettre dans la panade que nous connaissons aujourd’hui. Pour le meilleur et pour le pire, la France “socialiste” est pleinement intégrée dans l’économie capitaliste mondiale.


Depuis la Libération, la planification française a remporté des succès nettement plus éclatants que ses détracteurs néolibéraux ne veulent bien l’admettre. L’Etat s’est servi de la planification comme d’un outil flexible pour restructurer des entreprises et sauver des emplois, créer de nouvelles industries à partir de rien et favoriser le développement de l’emploi, pour atténuer l’impact de la désindustrialisation sur les ouvriers et les municipalités, et orienter la politique des transports et de l’énergie vers des solutions plus durables. Alors que les Etats-Unis se débattent en quête d’un nouveau cap économique, les Américains pourraient faire pire que s’intéresser de près à la France. Si l’on prenait au sérieux les effets d’un plus grand rôle dévolu à l’Etat, peut-être entamerait-on une discussion non seulement sur la justice sociale, mais aussi sur l’efficacité. Il est temps que cette discussion ait lieu.


La France est loin d’avoir eu le plus lourd déficit public d’Europe en 2009. Avec un déficit budgétaire de l’ordre de 8 % du PIB, elle fait certes moins bien que l’Allemagne (3,7 %) et l’Italie (5,3 %), mais mieux que l’Espagne (9,5 %) et le Royaume-Uni (12,6 %). De son côté, l’institut Harris a sondé le moral de la population dans plusieurs pays occidentaux. “Quelle que soit la question posée, les Français se sont presque toujours montrés les plus pessimistes”, relève le Financial Times. Les Français sont 44 % à trouver que leur niveau de vie s’est dégradé au cours de la décennie écoulée (contre 31 % en Allemagne, 33 % aux Etats-Unis et 37 % en Espagne). Ils sont 75 % à penser que l’Etat fera moins pour eux, d’un point de vue financier, pendant la décennie à venir (contre 54 % aux Etats-Unis, 68 % en Allemagne)

http://www.courrierinternational.com/article/2010/01/14/les-vertus-meconnues-du-modele-francais

mercredi 16 décembre 2009

Obama et Warren Buffett cousins éloignés, liés par un ancêtre français

WASHINGTON (AFP) - Le président Barack Obama et le milliardaire américain Warren Buffett sont des cousins éloignés, liés par un lointain ancêtre français, a affirmé mardi le site internet de généalogie Ancestry.com.

Les experts d'Ancestry.com assurent avoir déterminé que Mareen Duvall, qui a émigré de France vers les Etats-Unis dans les années 1650, est le neuvième arrière-grand-père de Barack Obama mais aussi le sixième arrière-grand-père de Warren Buffett.

Une fois arrivé en Amérique, ce servant inféodé a acheté un terrain dans le comté d'Anne Arundel, dans le Maryland (est), qu'il a plus tard nommé "Middle Plantation".

Le site internet américain avait déjà affirmé que Barack Obama avait des racines allemandes et qu'il était cousin éloigné de l'acteur Brad Pitt.

Lors de la dernière campagne présidentielle, l'épouse de l'ancien vice-président de l'administration Bush, Dick Cheney, avait pour sa part assuré avoir découvert que le candidat Obama était aussi un cousin éloigné du dirigeant conservateur blanc, via ce même immigré français.

"Mareen Duvall a eu 12 enfants et il a donc eu un bon nombre de descendants. Il est difficile de donner un chiffre mais il y a une petite communauté de gens qui sont liés à Mareen Duvall aux Etats-Unis", a dit à l'AFP Anathasia Tyler, généalogiste pour ce site qui compte un million d'abonnés aux Etats-Unis.

C'est en étudiant l'arbre généalogique du milliardaire que Mme Tyler a par hasard découvert le lien entre Barack Obama et Warren Buffett par hasard.

"On n'avait aucune idée qu'il y avait un lien" entre les deux familles "quand on a commencé à travailler sur l'arbre généalogique de Warren Buffett", a-t-elle raconté.

"On a commencé à tracer l'arbre généalogique de Barack Obama il y a quelques années et lorsqu'on a commencé à travailler sur celui de Warren Buffett, on est tombé sur ce nom de famille "Duvall" et on a pu prouver qu'il y avait un lien", a expliqué Mme Tyler.

vendredi 4 décembre 2009

L'image de la France aux Etats-Unis progresse considérablement

LEMONDE.FR avec AFP

L'image de la France aux Etats-Unis s'est considérablement améliorée selon un sondage du Pew Research Center publié jeudi 3 décembre. Selon l'enquête sur la politique étrangère américaine réalisée en octobre et novembre auprès de 2 000 personnes, 62 % des Américains ont une opinion favorable de la France contre 29 % en 2003. "L'image de la France s'est spectaculairement améliorée", a indiqué James Lindsay, directeur des études.

"En 2003, à l'époque où la France était si critique à propos des Etats-Unis sur la guerre en Irak, seulement 29 % des Américains avaient une opinion favorable. Le ratio est passé à 46 % en 2005, 48 % en 2007 et 62 % aujourd'hui !", a ajouté M. Lindsay. Les démocrates sont plus favorables à la France (71 %) que les républicains (53 %).

"Je crois que beaucoup d'Américains ont oublié les différends qu'ils ont eus avec les Français. Peut-être ont-ils appris à apprécier le point de vue des Français", a expliqué ce chercheur. "Cette opinion extrêmement défavorable en 2003 était pour beaucoup le produit artificiel de la polémique sur l'Irak", a ajouté le président du Pew Center, Andrew Kohyt.

L'image du président Nicolas Sarkozy aux Etats-Unis semble jouer aussi dans ce redressement de l'opinion : "il est clair qu'à la marge, nous avons maintenant un président français qui est beaucoup plus favorable aux Etats-Unis. Sa volonté de travailler avec les Etats-Unis a filtré de façon plus tangible parmi l'opinion", a encore commenté Andrew Kohut. Comme par un juste retour des choses, "il est à noter que le taux de popularité du président Barack Obama est plus fort en France que dans n'importe quel autre pays d'Europe", a conclu James Lindsay.

mardi 1 décembre 2009

Aprés Obama, George Washington...

Interview de Gonzague Saint Bris:

(...)

Autre révélation, vous annoncez que Barack Obama serait un descendant d'un huguenot français...

Comme chaque fois, je me rends partout où mes héros sont allés, cette fois notamment à l'île de Ré. Mes trouvailles ont été confirmées par les meilleurs généalogistes de toute l'Amérique, les mormons de Salt Lake City : Obama, par sa mère, descend d'un huguenot français. Mais, déjà dans mon Lafayette , j'avais annoncé que George Washington descendait d'un huguenot rhétais qui s'appellerait Nicolas Martiau. Travaillant pour un Lord anglais, il gère des propriétés aux Amériques, acquiert des terres à Yorktown, sur lesquelles va se jouer la bataille fameuse qui va consacrer son descendant direct, George Washington.

Henri IV et la France réconciliée, de Gonzague Saint Bris (Ed. Télémaque, 320 pages, 22 euros).

http://www.lepoint.fr/actualites-litterature/2009-12-01/interview-de-l-assassinat-d-henri-iv-a-barack-obama-les-revelations-de/1038/0/400390

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Martiau