Le DVD live de Metallica enregistré aux Arênes de Nîmes le 7 juillet dernier paraîtra le 23 novembre 2009. Ce DVD sera disponible en magasin uniquement en France. Les fans étrangers auront la possibilité de l'acheter sur internet. Baptisé Français pour une nuit, il contiendra 18 titres. Un site dédié à ce DVD vient de voir le jour. Pour vous y rendre, suivez ce lien !
vendredi 23 octobre 2009
mercredi 7 octobre 2009
Sly is French!
Sylvester Stallone est en fait Breton. Ça a l’air surprenant comme ça, mais c’est pourtant vrai. Mardi, sa mère, Jacqueline Stallone, était à Brest pour retrouver la trace de sa mère et de son grand-père.
Ce dernier aurait été maire de la ville, selon elle, et sa mère serait née dans la cité. La mère de Rocky, 86 ans, s’est donc rendue à la mairie pour faire quelques recherches. Au final, les employés municipaux ont retrouvé l’état civil de la grand-mère de Sly. Elle s’appelle Jeanne Clérec et, est bien née à Brest. Cependant, son père, Louis-Victor, n’était pas maire mais seulement commis à la mairie.
Ce n’est pas la première célébrité à se découvrir des ancêtres Finistériens: Madonna, a des ancêtres originaires de Ploujean (29), et ceux de Céline Dion viennent de Ploudiry (29).
http://www.20minutes.fr/article/353037/People-Sylvester-Stallone-Brestois-d-origine.php
Ce dernier aurait été maire de la ville, selon elle, et sa mère serait née dans la cité. La mère de Rocky, 86 ans, s’est donc rendue à la mairie pour faire quelques recherches. Au final, les employés municipaux ont retrouvé l’état civil de la grand-mère de Sly. Elle s’appelle Jeanne Clérec et, est bien née à Brest. Cependant, son père, Louis-Victor, n’était pas maire mais seulement commis à la mairie.
Ce n’est pas la première célébrité à se découvrir des ancêtres Finistériens: Madonna, a des ancêtres originaires de Ploujean (29), et ceux de Céline Dion viennent de Ploudiry (29).
http://www.20minutes.fr/article/353037/People-Sylvester-Stallone-Brestois-d-origine.php
mardi 6 octobre 2009
Luchini jouera pour la première fois à New York.
L'acteur arrive effectivement à New York avec son one man show " Le Point sur Robert". Rare pour un Français. Mais Luchini est atypique. Il amène dans la mégapole américaine son "objet théâtral non identifié" qui, depuis trois ans, remplit les salles françaises. À bientôt 58 ans, le comédien français jouera mercredi 7 et jeudi 8 octobre à guichets fermés dans la salle du Florence Gould Hall à Manhattan. Une grande première.
Roland Barthes, Paul Valéry, Charles Baudelaire, Arthur Rimbaud ou Chrétien de Troyes. Des noms, des chefs-d'oeuvre, des époques. Fabrice Luchini déclame sa culture. Il parle de lui. Car parmi ces auteurs, il y a aussi "Robert". C'est lui : Robert Luchini, son prénom de baptême. Il se raconte au travers d'auteurs dont il est la voix. C'est pourquoi il n'y a pas un Robert, mais une multitude, allant de Paul Valéry à La Fontaine, de Roland Barthes à Rimbaud : il est dans ce spectacle le lien direct et indirect entre eux. Il raconte sa vie de fils de petit commerçant du 18e arrondissement de Paris et sa rencontre avec la culture et la littérature.
Devant le succès de sa pièce, le comédien français, malgré sa phobie des avions, a traversé les continents pour faire "Le point sur Robert" chez les Américains. Dans Voyage au bout de la nuit , Céline écrivait : "New York, c'est une ville debout !". Reste à espérer que les New-Yorkais le seront aussi pour Luchini.
http://www.lepoint.fr/actualites-theatre-concert/2009-10-06/theatre-l-arrivee-a-new-york-de-fabrice-luchini/1040/0/383259
Roland Barthes, Paul Valéry, Charles Baudelaire, Arthur Rimbaud ou Chrétien de Troyes. Des noms, des chefs-d'oeuvre, des époques. Fabrice Luchini déclame sa culture. Il parle de lui. Car parmi ces auteurs, il y a aussi "Robert". C'est lui : Robert Luchini, son prénom de baptême. Il se raconte au travers d'auteurs dont il est la voix. C'est pourquoi il n'y a pas un Robert, mais une multitude, allant de Paul Valéry à La Fontaine, de Roland Barthes à Rimbaud : il est dans ce spectacle le lien direct et indirect entre eux. Il raconte sa vie de fils de petit commerçant du 18e arrondissement de Paris et sa rencontre avec la culture et la littérature.
Devant le succès de sa pièce, le comédien français, malgré sa phobie des avions, a traversé les continents pour faire "Le point sur Robert" chez les Américains. Dans Voyage au bout de la nuit , Céline écrivait : "New York, c'est une ville debout !". Reste à espérer que les New-Yorkais le seront aussi pour Luchini.
http://www.lepoint.fr/actualites-theatre-concert/2009-10-06/theatre-l-arrivee-a-new-york-de-fabrice-luchini/1040/0/383259
dimanche 4 octobre 2009
mardi 29 septembre 2009
Universités US-France
Rapport OCDE (Canard Enchainé du 23.09.09)
Les universités américaines laissent sur le carreau plus d'un étudiant sur deux contre 21% en France.
Encore un mythe écorné...
Les universités américaines laissent sur le carreau plus d'un étudiant sur deux contre 21% en France.
Encore un mythe écorné...
mardi 22 septembre 2009
"Socialized medicine"
If conservatives get to call universal health care "socialized medicine," I get to call private health care "soulless vampires making money off human pain." The problem with President Obama's health care plan isn't socialism, it's capitalism.
Bill Maher
Bill Maher
jeudi 17 septembre 2009
Assister à la naissance de son premier enfant, ça n’a pas de prix... en France.
Assister à la naissance de son premier enfant, ça n’a pas de prix... en France. Aux Etats-Unis, en plus des angoisses de l’accouchement, les couples doivent calculer au plus juste. Un journaliste américain compare les deux systèmes.
17.09.2009 Eric Pape Newsweek
En mars dernier, par une calme nuit parisienne, je me trouvais avec ma femme, Chrystèle, une Française, dans le service maternité d’un hôpital public parisien. Nous attendions patiemment que notre bébé se décide à pointer le bout de son nez. L’intéressé prenait tout son temps. Les heures s’égrenaient doucement, scandées par le bip-bip des appareils de monitoring. Tout à coup, les machines ont commencé à s’emballer. En moins d’une minute, Chrystèle s’est retrouvée entourée d’infirmières. Le bébé n’allait pas bien. Son rythme cardiaque ralentissait dangereusement. La pression sanguine de Chrystèle chutait rapidement. Un interne m’escorta prestement dans le couloir en essayant de ne pas m’alarmer… en vain.
Le couloir résonnait d’une angoisse toute paternelle. Des portes de diverses chambres et salles de travail s’échappait une cacophonie discontinue de cris, de pleurs, de gazouillis et de rires. J’engageai la conversation avec un autre futur papa. Enceinte de tout juste sept mois, sa femme s’apprêtait à donner naissance à un bébé tellement petit qu’il pourrait tenir dans la paume de sa main. C’est alors que je songeai que, si nous étions aux Etats-Unis, nous aurions des motifs d’inquiétude autrement plus pressants que l’état de santé de la mère et de l’enfant. La plupart de mes amis américains, en pareille situation, doivent se livrer à de savants calculs entre liquidités, probabilités, ticket modérateur et franchise d’assurance. Un couple d’Oakland, en Californie, exultait en me confiant que leur accouchement ne leur avait coûté “que” 1 200 dollars [820 euros], des examens prénataux à la péridurale, en passant par deux nuits d’hospitalisation. Je compris leur soulagement lorsqu’ils m’expliquèrent que l’hôpital avait facturé 30 000 dollars [21 000 euros] à leur compagnie d’assurances.
Mais c’est surtout le témoignage d’une amie, installée à son compte dans le nord de la Californie, qui m’a éclairé sur le danger d’accoucher aux Etats-Unis. Sa grossesse ayant commencé en 2007 pour s’achever en 2008, son époux et elle ont dû verser deux fois une franchise de 4 000 dollars [2 700 euros] et payer de leur poche de nombreuses prestations non couvertes par leur assurance. Afin d’éviter une facture d’hôpital minimum de 10 000 dollars [6 900 euros], ils ont opté pour un accouchement à domicile qui ne devait leur coûter “que” 4 500 dollars [3 100 euros]. Déjà épuisés par leurs démarches auprès de l’assurance pour obtenir un rabais, ils ont dû faire face à des dépenses imprévues. Après douze heures de travail, la sage-femme a décidé de transférer la future maman à l’hôpital. “J’étais anéantie de voir mes calculs réduits à néant. En cet instant, l’argent était clairement un gros sujet de préoccupation pour moi”, m’expliqua mon amie par la suite. Aujourd’hui, près de deux ans après cet épisode, elle n’a toujours pas fini de rembourser les 15 000 dollars [10 300 euros] que lui a coûté son accouchement.
En France, la nuit d’hospitalisation pour accouchement est entièrement prise en charge, de même que les trois nuits suivantes, dans une chambre où le père est parfois autorisé à dormir sur un matelas, près du lit de la maman. Le personnel soignant donne des conseils sur l’allaitement et s’occupe à la fois de la mère et de l’enfant. Les couches et les médicaments sont pris en charge, de même que la césarienne et la péridurale. De toute façon, même sans avoir de soucis d’assurance, une naissance se passe rarement comme prévu. De retour dans la salle d’accouchement, j’aperçus la tête de mon premier-né. Je m’étais préparé à vivre ce moment où la réalité dépasse la fiction et où de sa bouche sortirait ce premier cri si émouvant qui dit “Je suis en vie”. Au lieu de cela, une sage-femme dut sortir son petit corps inerte de celui de Chrystèle. Ses yeux étaient fermés, sa peau étrangement bleuâtre. Il était inconscient.
Aux Etats-Unis, outre une angoisse mortelle pour notre nouveau-né, nous aurions été la proie de quantité de questions : notre assurance couvre-t-elle la réanimation ? Y a-t-il un ticket modérateur pour cette intervention ? Cet incident aura-t-il un impact sur la future assurance-santé du bébé ? Après tout, un assureur a bien refusé de couvrir le bébé d’un couple d’amis californiens pour cause de maladie prénatale, et ce bien qu’il soit sorti d’un ventre parfaitement bien assuré. Le système de santé français est loin d’être parfait et il a un prix, que paient ma femme et ses compatriotes sous forme de cotisations et d’impôts.
Les Français ont moins d’argent en poche pour acheter des iPod, des ordinateurs portables, des 4 x 4 géants ou des camping-cars. Mais, en échange, les Français attendent de leur gouvernement qu’il leur offre des soins de qualité et les laisse s’inquiéter davantage de leur santé que du détail de leur contrat d’assurance. De fait, la France arrive généralement en tête des classements internationaux en matière de santé, et son système coûte, en proportion, nettement moins cher que celui des Etats-Unis.
Lorsque votre enfant pousse son premier cri, comme a pu le faire Luka Matthew Pape une minute après sa naissance, c’est un des moments les plus inoubliables de l’existence. Vivre un tel moment sans se préoccuper de problèmes financiers ou de querelles avec son assureur, ça aussi ça n’a pas de prix.
17.09.2009 Eric Pape Newsweek
En mars dernier, par une calme nuit parisienne, je me trouvais avec ma femme, Chrystèle, une Française, dans le service maternité d’un hôpital public parisien. Nous attendions patiemment que notre bébé se décide à pointer le bout de son nez. L’intéressé prenait tout son temps. Les heures s’égrenaient doucement, scandées par le bip-bip des appareils de monitoring. Tout à coup, les machines ont commencé à s’emballer. En moins d’une minute, Chrystèle s’est retrouvée entourée d’infirmières. Le bébé n’allait pas bien. Son rythme cardiaque ralentissait dangereusement. La pression sanguine de Chrystèle chutait rapidement. Un interne m’escorta prestement dans le couloir en essayant de ne pas m’alarmer… en vain.
Le couloir résonnait d’une angoisse toute paternelle. Des portes de diverses chambres et salles de travail s’échappait une cacophonie discontinue de cris, de pleurs, de gazouillis et de rires. J’engageai la conversation avec un autre futur papa. Enceinte de tout juste sept mois, sa femme s’apprêtait à donner naissance à un bébé tellement petit qu’il pourrait tenir dans la paume de sa main. C’est alors que je songeai que, si nous étions aux Etats-Unis, nous aurions des motifs d’inquiétude autrement plus pressants que l’état de santé de la mère et de l’enfant. La plupart de mes amis américains, en pareille situation, doivent se livrer à de savants calculs entre liquidités, probabilités, ticket modérateur et franchise d’assurance. Un couple d’Oakland, en Californie, exultait en me confiant que leur accouchement ne leur avait coûté “que” 1 200 dollars [820 euros], des examens prénataux à la péridurale, en passant par deux nuits d’hospitalisation. Je compris leur soulagement lorsqu’ils m’expliquèrent que l’hôpital avait facturé 30 000 dollars [21 000 euros] à leur compagnie d’assurances.
Mais c’est surtout le témoignage d’une amie, installée à son compte dans le nord de la Californie, qui m’a éclairé sur le danger d’accoucher aux Etats-Unis. Sa grossesse ayant commencé en 2007 pour s’achever en 2008, son époux et elle ont dû verser deux fois une franchise de 4 000 dollars [2 700 euros] et payer de leur poche de nombreuses prestations non couvertes par leur assurance. Afin d’éviter une facture d’hôpital minimum de 10 000 dollars [6 900 euros], ils ont opté pour un accouchement à domicile qui ne devait leur coûter “que” 4 500 dollars [3 100 euros]. Déjà épuisés par leurs démarches auprès de l’assurance pour obtenir un rabais, ils ont dû faire face à des dépenses imprévues. Après douze heures de travail, la sage-femme a décidé de transférer la future maman à l’hôpital. “J’étais anéantie de voir mes calculs réduits à néant. En cet instant, l’argent était clairement un gros sujet de préoccupation pour moi”, m’expliqua mon amie par la suite. Aujourd’hui, près de deux ans après cet épisode, elle n’a toujours pas fini de rembourser les 15 000 dollars [10 300 euros] que lui a coûté son accouchement.
En France, la nuit d’hospitalisation pour accouchement est entièrement prise en charge, de même que les trois nuits suivantes, dans une chambre où le père est parfois autorisé à dormir sur un matelas, près du lit de la maman. Le personnel soignant donne des conseils sur l’allaitement et s’occupe à la fois de la mère et de l’enfant. Les couches et les médicaments sont pris en charge, de même que la césarienne et la péridurale. De toute façon, même sans avoir de soucis d’assurance, une naissance se passe rarement comme prévu. De retour dans la salle d’accouchement, j’aperçus la tête de mon premier-né. Je m’étais préparé à vivre ce moment où la réalité dépasse la fiction et où de sa bouche sortirait ce premier cri si émouvant qui dit “Je suis en vie”. Au lieu de cela, une sage-femme dut sortir son petit corps inerte de celui de Chrystèle. Ses yeux étaient fermés, sa peau étrangement bleuâtre. Il était inconscient.
Aux Etats-Unis, outre une angoisse mortelle pour notre nouveau-né, nous aurions été la proie de quantité de questions : notre assurance couvre-t-elle la réanimation ? Y a-t-il un ticket modérateur pour cette intervention ? Cet incident aura-t-il un impact sur la future assurance-santé du bébé ? Après tout, un assureur a bien refusé de couvrir le bébé d’un couple d’amis californiens pour cause de maladie prénatale, et ce bien qu’il soit sorti d’un ventre parfaitement bien assuré. Le système de santé français est loin d’être parfait et il a un prix, que paient ma femme et ses compatriotes sous forme de cotisations et d’impôts.
Les Français ont moins d’argent en poche pour acheter des iPod, des ordinateurs portables, des 4 x 4 géants ou des camping-cars. Mais, en échange, les Français attendent de leur gouvernement qu’il leur offre des soins de qualité et les laisse s’inquiéter davantage de leur santé que du détail de leur contrat d’assurance. De fait, la France arrive généralement en tête des classements internationaux en matière de santé, et son système coûte, en proportion, nettement moins cher que celui des Etats-Unis.
Lorsque votre enfant pousse son premier cri, comme a pu le faire Luka Matthew Pape une minute après sa naissance, c’est un des moments les plus inoubliables de l’existence. Vivre un tel moment sans se préoccuper de problèmes financiers ou de querelles avec son assureur, ça aussi ça n’a pas de prix.
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