lundi 7 janvier 2008

Frenchie Roosevelt

Les de Lannoy aux USA, ancêtres de Roosevelt.
Les Lannoy sont une illustre famille. Après la bataille de Pavie en 1525,le Roi de France, Francois 1er, ne voulut remettre son épée qu'au seul comte Charles de Lannoy, vice-Roi de Naples. Aux Croisades un de Lannoy se place au premier rang des dignitaires de l'empire de Constantinople, Jean III de Lannoy, dont le père fut tué à la bataille d'Azincourt (1415), fut ambassadeur en Angleterre. En 1551, sa petite-fille épouse Guillaume d'Orange, dit Guillaume le Taciturne, et c'est ainsi que Lannoy devint la possession de la Maison de Nassau, famille actuellement régnante en Hollande. En décembre 1561, Gilbert de Lannoy, descendant des seigneurs de la localité fuyait la répression du gouverneur local de Philippe II d'Espagne s'abattant sur les calvinistes de la région. Il part avec son épouse Martine de Ligne de Barbançon dont il a épousé la foi, se réfugier en terre protestante à Leyde, en Hollande. En 1882, une lointaine parente de ce Gilbert de Lannoy (au nom «hollandisé» : Delano) et d'un membre de sa lignée, Philippe Delano émigrent en 1621 de Plymouth aux U.S.A.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lannoy

http://209.85.173.104/search?q=cache:__gpE39aoaUJ:racineshistoire.free.fr/LGN/PDF/Lannoy.pdf+roosevelt+delannoy&hl=fr&ct=clnk&cd=4&gl=fr
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Franklin Delano Roosevelt was born on January 30, 1882 in Hyde Park, in the Hudson Valley, some 100 miles (160 km) north of New York City. His father, James Roosevelt, Sr., and his mother, Sara Ann Delano, were each from wealthy old New York families, of Dutch and French ancestry respectively.

Wikipedia.

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Curtis Roosevelt, une enfance à la Maison-Blanche

A l'heure où Barack Obama, son épouse Michelle et leurs deux fillettes Malia et Sasha, s'apprêtent à s'installer à la Maison- Blanche, dans le Gard un homme se souvient des années où gamin, il gambadait dans les jardins de la célèbre demeure présidentielle. Cet homme, ancien haut fonctionnaire de l'Onu et écrivain, n'est autre que le petit-fils de Franklin Delano Roosevelt. Curtis Roosevelt a partagé pendant douze ans le quotidien du célèbre président qui gouverna les USA pendant la Deuxième Guerre mondiale. Agé de 78 ans, il vit à Saint-Bonnet-du-Gard.

Dans le sillage de la séparation de ses parents à New York, sa mère lui explique : « Nous avons besoin d'un toit au-dessus de nos têtes. » C'est ainsi que Curtis Roosevelt entre à trois ans à la Maison-Blanche, au côté de son grand-père Franklin Delano Roosevelt, devenu en 1932 le 32 e président des Etats-Unis.

Curtis reste à ce jour le plus jeune résident (avec Caroline Kennedy) de cet endroit mythique. Peu d'enfants au monde ont pu faire du toboggan au milieu de quatre hectares de gazon, d'érables et de magnolia ou jouer à cache-cache dans ce palace de plus de 120 pièces, équipé déjà à l'époque d'une salle de cinéma, de deux courts de tennis, et d'une piscine.

Sous les feux de la rampe, des reporters de journaux et des flashs, avec sa soeur, Curtis Roosevelt devient rapidement le "first little boy", la mascotte du pays surnommé affectueusement "Buzzi". Il dort dans une chambre du second étage de l'aile Est avec les cuisiniers, serveurs et femmes de chambre veillant au confort quotidien de la famille.

Tous les matins avec sa nurse, il débarque au 1er dans la chambre de Franklin Roosevelt, qui interrompt son staff autour du lit pour se livrer en sa compagnie à quelques facéties. Le Président charismatique aime en quelque sorte mettre en scène sa famille, en se donnant à lui-même l'image de père de la nation.

Bien avant John-John Kennedy Junior qui s'endormait sous le bureau Ovale, il déjeune avec celui qu'il appelle "Papa" dans cette pièce emblématique du pouvoir. En grandissant dans l'ombre du Président, il croise tous les grands de ce monde, « Churchill, Tchang Kaï-Chek, la reine d'Angleterre Elisabeth II ».

Pourtant la vie à la Maison-Blanche n'est pas toujours un conte de fée. Enfant, il n'est pas si cool de devoir répondre à un code très strict et peu courant pour cet âge, d'être en permanence marqué à la culotte par les membres des services secrets - « après le kidnapping du bébé Lindberg, les mesures de sécurité avaient été renforcées » - ou de voir publiée dans le New York Times la longue liste des petits camarades invités pour les anniversaires et les collations raffinées.

« Ces rituels n'avaient rien d'enjoué. » Un jour, il reçoit la visite d'une gamine qu'il n'avait jamais vue, une certaine Shirley Temple. Pour elle, la star c'était lui ! « Etre enfant de Président est l'une des pires choses qui soient. La vie qu'ils mènent est terrible », avait déclaré Franklin Roosevelt dont les enfants étaient déjà adultes quand il accède aux plus hautes fonctions. Curtis a pris un peu leur place. « Intoxiqué par l'environnement exaltant de Washington, j'ai créé un monde de rêve qui me protégeait et qui est devenu comme une drogue. » Il lui aura fallu soixante ans, toute une existence, pour revenir au réel de sa « propre identité ». Avant d'ajouter qu'il s'est vraiment senti chez lui au 1 600, Pennsylvania Avenue.

http://www.midilibre.com/articles/2009/01/20/20090120-Roosevelt-curtis-Curtis-Roosevelt-une-enfance-a-la-Maison-Blanche.php5

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